Commentaires sur La Ménagère rouge

Le 3/08 (Messenger)
Je suis enchanté de pouvoir vous dire que je suis originaire de Mosta (rue Lapérouse) 2 ou 3 rues au dessus de la rue J Bart où vous habitiez. je viens de lire votre dernier livre qui m’a fait revivre mon enfance et mon adolescence. je suis un peu plus âgé que vous (né en 41) mais tout ce que vous relatez est réel et même l’origine de mes grands parents est semblable à la votre (Macael province d’Alméria) merci ! Au plaisir d’autres échanges épistolaires. André

Le 26/07 (Iphone)

Je viens de terminer le livre de William . J’ai mis du temps à cause de mes yeux mais quel bonheur !  Je me suis fondue dans une famille pleine d’amour de générosité de foi et de partage. Bravo de nous faire partager ça. La fin est très touchante et vous avez eu tous les trois beaucoup de mérite et ta maman beaucoup de chance. J’ai l’impression d’être entrée un peu dans la famille. …. 
Voilà je tenais à te le dire. Josiane

Le 23/07 (Messenger)


Coucou William, j’ai lu ton livre avec grand plaisir….tu as bien retranscrit ton vécu la-bas. Beau témoignage….On s’y croirait !!!! Bises. Maria

Le 7/07/2020 (FB)

On ne peut que partager : dans ce roman tous les pieds noirs se retrouvent, les souvenirs enfouis refont surface, ça laisse un vague à l’âme très agréable et à la fois nostalgique de notre enfance on aime et je partage. Josiane

Le 6/07/2020 (FB)

J’ai été un des premiers lecteurs de « La ménagère rouge » … C’est un titre un peu bizarre (de prime abord) ; mais franchement  je me suis régalé en lisant ce roman et je l’ai dévoré !!! (sans exagérer , bien sûr … ) Amicalement.Raymond

Le 2/07 (SMS)

J’ai fini ton livre : magnifique et émouvant ! Encore bravo à toi 👍😘 Florence

Le 28/06 (é-mail)


Bonjour mon cher cousin William,
Que d’émotions à la lecture de ton livre et de savoir que je ne connaissais pas à ce jour.
Bravo cousin pour ta recherche sur nos anciens. Tu as consacré certainement un temps considérable
mais tu as aujourd’hui une raison de plus de vivre pleinement ta vie.
Quelques lignes……
Ton livre était fermé, j’en ai ouvert les pages,
Sa couverture ne jaunira pas avec les ans,
Tes pensées enfermées derrière des grillages
Attendaient le moment pour renaître du temps.
Alors s’est animée ta plume,
Elle a couru, rempli tes lignes de cahier,
Un peu comme une flamme qui dans la nuit s’allume,
Ta lumière a jailli du fond de l’encrier.
Et tu as su parler de tout, de tes problèmes,
De tes joies, de ton cœur, et de tes traits d’humour,
Libération de l’âme, en tes matins bohèmes,
Et tes mots souriaient sans le moindre détour.
Ton livre s’est ouvert pour libérer tes chaînes
Un à un ses feuillets se comptent par dizaine,
Il a suffi d’un souffle pour les faire revivre,
Et d’un rien pour les faire fleurir.
Et si jamais un jour à l’encre de tes veines,
Tu t’en iras chercher au fond de ta mémoire,
Ce qui faisait d’un rien ton sublime écritoire,
La vie sera enfin ta victoire.

Voilà mon très cher Cousin, je te souhaite à toi et à ta grande famille
une bonne journée , en vous embrassant très fort.
Et MERCI, pour la MÉNAGÈRE ROUGE.

Le 25/06 (Messenger)

Merci mon grand cousin 😉. Je te l’ai pas encore dit mais la Ménagère Rouge m’a fait du bien. J’ai pu combler un pan manquant de notre histoire commune.
Merci.
Bises à tous et très belle journée aussi.Thierry

Le 20/06 (Iphone)

Et je peux ajouter l’accueil violent de la part des français métro…. Ça me rappelle qd tonton et maman sont arrivés en France dans le camp et qu’ils ont été dépouillés des qqs valeurs qu’ils avaient. Mais pour William et sa famille, ce devait être cauchemardesque d’être traités comme des vauriens.
Mme Moutou voisine de maman que tu connais, est une pied noire. Un jour avec maman elles sont venues à parler de De Gaulle. Maman elle voyait le libérateur de la France et Simone très dure dans ses propos, De Gaulle traite etc…. Avec les accords d’Evian. Ils se sont senti  rejetés par leur propre nation. J’imagine le choc doublé du déchirement de quitter sa terre natale comme des mal propres. William par son livre transmet très bien ces sentiments. Bravo il fallait un grand courage pour se replonger dans ces années terribles. Minouche

Le 19/06 (Messenger)

Bonjour William, merci pour tes écrits car ils berceront ma retraite, l’écriture d’une vie est une affaire de choix et de relecture continuelle, le plus difficile semble ētre ce choix constant du début jusqu’à la fin, après ton écrit doit vivre sa vie. Guy-Pierre

Le 17/06 (SMS)

Wahooooo! Tu es parti bien loin dans le passé,  toute mes félicitations.
Je connais maintenant les nom et prénom de mon arrière, arrière grand père, Juan Alonzo, et mon arrière grand père, c est  Gumersindo. Exact?
Quant à la ménagère dans son écrin rouge, je n’ y aurais jamais pensé. 
Pour info, j ai déjà versé quelques larmes.
Merci
Denis

Le 16/06 (SMS)

Je suis en train de lire « La ménagère  rouge » : c’est bien écrit  et l’auteur sait  bien faire ressentir les situations  à  son lecteur. Quelquefois c’est un peu difficile de comprendre ce qui se passe – le plan n’ est pas clair. Néanmoins, j’ai hâte  de finir pour savoir comment se sont passés certains évènements  terribles.

On en parle très peu en France: il faudra que le tabou tombe et libère la parole. Il est temps : les gens du peuple ont souffert des 2 côtés. C’ est ça  la guerre. 

Moi aussi ma vie a, de façon indirecte, été  modifiée  par ce conflit. Je vous raconterai  comment. Bises Michelle. 

Le 13/06 (Messenger)
Je viens de terminer ton livre. J’aimerais tant savoir mettre par écrit l’histoire de mes parents. J’ai retrouvé avec plaisir tonton sauveur et tata Antoinette. Et j’ai appris à connaître l’Histoire des Alonso.  C’est cette partie là de la famille qui nous est commune. Merci. Dominique 

Le 10/06 (FB) William Carrulla, par contre là je m’adresse à l’auteur:

Merci pour ce bijou de livre…il retrace les origines de mes anciens morts et vivants… C’est une diamant…

Le 10/06 (Messenger) Bon ben j’ai acheté le livre, plus cas, premier livre depuis longtemps, tu vas peu être me réconcilier avec la lecture. Sandrine

Le 9/06 (FB) J’ai pris beaucoup de plaisir à lire la ménagère rouge et à retrouver « tata Antoinette et tonton Sauveur ». Des souvenirs d’enfance du côté de Marseille (car moi je ne suis pas née à Oran) me sont revenus. merci beaucoup pour ce moment de nostalgie. Michèle

Le 6/06 (Messenger) Nous avons acheté́ ton livre bravo pour cette belle écriture nous avons été très touchés émouvant et facile à lire nos félicitations bisous et peut-être à bientôt j’espère. Huguette et Claude

Le 6/06 (FB) Bonjour William, je l’ai terminé. Ça n’a pas dû être tout rose lors de cette période. Je suis de 62, j’en ai toujours entendu parlé. Avec le livre je comprends mieux.Pourquoi pas une dédicace à l’occasion ? Bon week-end. Philippe

Le 5/06 (Messenger) Bravo bravo Tu vois vraiment nous avons eu la même enfance les mêmes jeux tes souvenirs de quartier sont les miens j’avais l’impression d’être à tes cotés dans les rues de la marine ce que tu as vécu dans cette maison riccio je l’ai vécu dans la maison du plateau de la marine avec moins de voisins mais tout aussi émouvant tu as réussi à me faire pleurer dans l’épisode de la mère Achard ton écriture est belle et très touchante j’espère te rencontrer il me faut une jolie dédicace à bientôt biz Josiane

Le 5/06  (Messenger) William bonjour,  Je viens de terminer la lecture de la Ménagère Rouge … J’ai pris beaucoup de plaisir à te lire , pour plusieurs raisons . Nous avons le même âge, sommes PN, avons à peu près les mêmes origines, et avons donc vécu les mêmes événements entre 1954 et 1962 ! Merci à toi. Ton expression des détails m’a enchanté … 😂 Raymond

Le 5/06 (Messenger) Bonjour William, oui je désire une dédicace, merci à toi pour cet écrit plein de maestria et de sensibilité, bises Guy-Pierre  

Le 3/06 (carte postale) Cher William, C’est avec grand plaisir que j’ai lu ton livre et je viens de le finir. Que de souvenirs ! J’ai bien connu ta maman, ton papa et toi, gamin. J’ai 83 ans et j’ai quittée la maison Riccio en 59 pour me marier avec Norbert G, fils du boulanger. Merci et bravo. Je t’embrasse ainsi que tous les tiens. Marcelle

Le 29 /05 (Messenger) Ton livre me suit même en bord de mer. Je viens de le commencer. J’en suis aux tristes événements de 62. Tous les exodes se ressemblent. Poussées par la pauvreté́, les dictatures ou autre, ces familles sont marquées à vie et ce malheur se transmet de génération en génération comme un bagage. Myriam

Le 25/05(émail) William bonjour J’ai pratiquement fini ton œuvre dont tu peux être fier, pratiquement parce que hier je l’ai prêté à mon père Manuel RICCIO, neveu du propriétaire pour qu’il le lise ! Mon père 100 ans en octobre prochain. Je te félicite pour ce que tu nous as offert mais particulièrement pour les passages concernant l’immigration de nos ancêtres espagnols (leur vie, leur départ de nuit sur les balancelles) et leur arrivée à Oran. La description de la ville à cette époque est du grand art. Je te fais la pub auprès de mes amis. Il ne te reste plus qu’à m’envoyer une dédicace que je ne scannerai pas et imprimerai pour la mettre dans mon livre. À bientôt Amitiés Je remercie mon cousin du Canada de m’avoir adressé ton avis de recherche…drôle la vie parfois ! Maryvonne  

Le 24/05 (blog) Bonjour William Je suis de Mostaganem j’ai commandé ton livre en attendant une question la maison RICCIO c’était de Mosta ou d’Oran RICCIO c’était mon oncle je m’appelle GILBERT  

Le 24/05 (blog) Bonjour William,  Je viens de terminer la lecture de ton roman. J’imagine le volume de travail qui a été nécessaire à la production de cet ouvrage ! De belles descriptions, des informations intéressantes sur les événements de ces périodes difficiles de notre Histoire. En revanche, pour une meilleure compréhension des liens entre les différents protagonistes, la représentation sous forme d’un arbre généalogique m’aurait bien aidée. Bravo à toi ! Nadine

Le 20/05 (lettre) Cher William, J’ai eu le plaisir de recevoir ton livre aujourd’hui ; c’est mon frère qui nous l’a offert…Je suis impatiente de le lire et de faire un grand pas en arrière…Merci pour ton petit mot. Je me souviens très bien de toi tout petit, c’st très loin mais les pensées restent gravées dans nos mémoires… Nous vivons une période angoissante en ce moment ; donc prenez soin de vous, soyez prudents, bonne santé. Reçois de gros bisous avec toute mon amitié. Mary-Jane.  

Le 17/05 (Blog) Bravo William ! Tu as mené ce beau projet à son terme ! Au plaisir de découvrir ce livre
Nadiège

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